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Article : Fado In Chiado – Cine Theatro Gymnasio
Voyage
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06/11/2012

Fado In Chiado – Cine Theatro Gymnasio

Le Fado: la chanson de Lisbonne

Fado In Chiado

Fado Viado

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Article : Os Pasteis de Belém
Périplat
2
05/11/2012

Os Pasteis de Belém

Les Pasteis de Belem

 

Les Pasteis de Nata ou Pasteis de Belém sont une spécialité de Lisbonne et précisement du quartier du Belém, où la recette est nait au XIX siècle. Aujourd’hui ont peu les gouter dans toutes les pâtisseries lisbonnaises mais les vrais Pasteis sont préparé chez la Fabrica dos Pasteis do Belém à coté du monastère des Hiéronymites. Quand on rentre de Lisbonne on sent inévitablement la saudade et rien n’est mieux qu’une gourmandise pour la combattre.

Recettes  pour une douzaine de Pasteis:

· 1 confection de pâte feuilletée (300g)
· 500 gr de crème chantilly liquide
· 250 gr de lait
· 150 gr de sucre
· Une cuillère de farine
· 5 œufs
· Une cuillère de farine
· Cannelle et sucre glace

Cuire la crème chantilly avec le sucre jusqu’a ébullition, ajouter la farine peu à peu et le lait. Rajouter quatre jaunes et un œufs entier au mix et cuire pendant dix minutes à feu bas. Laissez froidir. Etaler la pâte feuilletée dans des moules à muffins et remplir avec la crème. Cuire dans le four chaud à 200° pendant dix/quinze minutes. Il faut que les Pasteis soient dorés. Garnir avec cannelle et sucre glace.

Vous saviez que …
Les Pasteis de Belém étaient préparé par les moines du monastère qui en commençaient la vente afin de maintenir l’ordre. La recette originale est encore jalousement gardée chez la Fabrica dos Pasteis do Belém. Cette recette donne un bon résultat quand on a la saudade, mais pour gouter les vrais Pasteis il faut préparer son sac à dos et partir à Lisbonne : c’est le seul remède pour la gourmandise et surtout pour la saudade.

 

 

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Article : « …et Lisbonne brillait ». Pereira prétend.
Périplivre
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05/11/2012

« …et Lisbonne brillait ». Pereira prétend.

Lisbonne sous le soleil

Antonio Tabucchi était italien. Né à Pisa en 1943, quand pour le Pays commençait  la période la plus dure de la seconde guerre  mondiale. Antonio Tabucchi était portugais. Il est mort à Lisbonne – sa Lisbonne – en 2012.  Connu et aimé dans ses deux patries, la naturelle et celle d’élection, surtout pour son œuvre d’écrivain, ainsi que pour sa connaissance du grand poète Fernando Pessoa.

On ne peut pas partir à Lisbonne sans « Pereira prétend », écrit en 1994 et chef d’œuvre absolu de Tabucchi. Le roman se déroule en 1938, quand le Portugal était gouverné par une dictature fasciste, dont les livres d’histoire parlent peu par rapport aux autres faits politiques de l’époque. Si tout le monde connait le nome de Francisco Franco, peu se rappelle que avant la guerre civile espagnole, en 1932, Antonio Salazar en tant que Chef du Gouvernement reforma la constitution s’assurant plein pouvoir : la démocratie était suspendue jusqu’en 1968.  « Pereira prétend » qu’il n’était pas intéressé à la politique. Il avait perdu sa femme, il y avait déjà quelques années mais il n’arrivait pas à penser à autre chose qu’à elle. Il était journaliste dans un quotidien, pour lequel il était en charge de la rubrique culturelle. Il aimait la citronnade bien sucrée, qu’on trouve dans les cafés les plus anciens de Lisbonne quand il fait chaud et on ne voit que le céleste du ciel et de l’océan. Il aimait la tranquillité et la routine.  Jusqu’un jour du mois d’aout,  un jour où « Lisbonne brillait » et il décida d’engager un collaborateur d’origine italienne, Monteiro Rossi, pour la section des nécrologes. Le jeune Monteiro commença par Gabriele D’Annunzio, qui avait soutenu le régime fasciste de Mussolini, pour lequel il n’utilisa pas des jolis mots. Pereira, bouleversé par les positions idéologiques de son collègue et de la copine à lui, commença pour première fois à se poser des questions sur le régime, la censure aux articles, la cruauté de la police salazariste. La prise de conscience du vieux journaliste devint plus forte lors qu’il rencontra Monsieur Cardoso, un médecin en charge de suivre Pereira dans un centre de thalassothérapie. Le docteur, victime à son tour de la censure scientifique et culturelle, lui exposa la théorie de la Confédération des Ames, qui veut que chacun ait plusieurs forces spirituelles qui guident  les réactions jusqu’à ce qu’une- la plus juste pour nous – ne devienne hégémon. Pereira comprit que sa recherche de la tranquillité était une façon d’échapper  à la peur de la mort, qui lui permettait de survivre mais pourtant pas vraiment de vivre. Il rentra à Lisbonne voyant Rossi et sa lutte avec de nouveaux yeux et il n’excita pas à aider le jeune homme et son cousin révolutionnaire, jusqu’au climax : l’assassinat de Monteiro par la police militaire chez Pereira même. La mort du garçon réveilla Pereira : il publia un article de dénonce sur la mort de Rossi grâce à un escamotage astucieux pour tromper la censure, avant de fuir à l’étranger.

Un roman historique sur une période qui a marqué le Portugal et qu’il faut connaitre pour mieux comprendre le Pays : « Pereira prétend », répété sans cesse, parce que c’était la dictature et tout le monde pouvait être coupable à priori. Un roman de formation sui generis, qui nous parle de la nécessité de ne pas rester aveugle face à l’injustice même quand il serait plus simple. Un roman de voyage, un roman de Lisbonne, qui est protagoniste autant que Pereira. La ville est aimée derrière la synopsis, sa beauté est cachée parmi les phrases et les dialogues et soudain elle nous apparait avec son ciel d’été, la douceur du vent qui caresse les rues, les couleurs vivides des journées ensoleillées. C’est la Lisbonne dont Tabucchi était amoureux, sa Lisbonne, qu’il nous offre dans les pages de son livre. Et on la voit brillait encore plus quand on y arrive, à travers ses yeux.

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Article : Lisbonne: au coeur des découvertes
Voyage
0
04/11/2012

Lisbonne: au coeur des découvertes

Praça do Comercio

Considéré une protubérance de l’Espagne, le Portugal  et sa culture sont souvent assimilés dans le concept de péninsule ibérique. Vrai, mais que partiellement. Le Portugal  est un Pays riche en histoire et culture, qui a formé certains des personnages les plus importants du XVI siècle. C’est les navigateurs portugais qui ont entrepris les grands voyages d’exploration  aux Amériques, après Christophe Colomb.  Lisbonne, capitale d’un Pays dont on parle peu aujourd’hui, était un centre névralgique pour le commerce avec le nouveau monde et l’Orient, une ville cosmopolite ante litteram qui se présentait aux yeux des gens du monde entier en toute sa richesse lorsqu’ils y arrivaient par mer. Quand je l’ai vue,  Lisbonne – paraphrasant l’écrivain italien Antonio Tabucchi – brillait. J’étais partie une froide dimanche matin d’hiver milanais et j’y arrivais dans un après-midi ensoleillé quasiment de printemps. Le ciel avait une couleur ouvertement céleste et un léger  vent caressait la ville : c’était le portrait exact que j’avais lu dans « Pereira Prétend». Après une rapide promenade le long des boutiques d’Avenida Libertade, je suis arrivée au cœur de la ville : la Praça do Comercio. Cette place, autrefois siège du Palais Royal reconstruite après le tremblement de terre de 1755, est le lieu le plus représentatif de  Lisbonne  pour sa grandeur  et la proximité à la mer, qui en délimite la partie méridionale. C’est aussi le lieu de rencontre et de rassemblement préféré par les Lisbonnais: au soleil de  Praça do Comercio on se donne rendez-vous, on manifeste contre les mesures d’austérité, on y va pour réfléchir face à l’océan. D’ici on peut choisir : soi on prend à la gauche pour explorer l’Alfama, soi on va tout droit, vers les cafés de Baixa et les boutiques du Chiado, soi on suit la mer le long de la promenade qui connecte  le centre de la ville au quartier du Belem. Quelque soit le choix, il faut savoir se perdre dans les rues de Lisbonne, se mettre dans un tram sans demander la direction ni regarder le numéro,  en sachant qu’on a la mer sur la coté méridionale  pour s’orienter.

En arrivant à l’Alfama

J’ai décidé ma première direction, en buvant une bica – un café –  chez Martinho da Arcada. Cet ancien bistrot sur la Praça do Comercio était un des endroits préférés de Fernando Pessoa et c’est sous ces arcades qu’il a écrit des poèmes parmi les plus émouvants de son œuvre. «On ne comprend pas Lisbonne si on ne connait très bien l’Alfama» me dit un vieux lisbonnais, me voyant prise par la lecture de ma guide. Et il avait raison. Si Praça do Comercio est le cœur de la ville, l’Alfama en est son sang. Quartier populaire et ouvrier autrefois comme aujourd’hui: ici on parle avec les gens assis hors de leur maisons quand il est chaud, on entend les conversations des dames aux fenêtres qui égouttent le linge sur la même ficelle, on peut être enfant pendant quelques heures si un groupe de petits alfacinhas cherche un joueur de foot pour un match routard, on peut arriver par hasarde à un miradouro et s’arrêter pendant des heures en face à la mer. C’est le lieu où le Fado est nait, il y a long temps, et le lieu où on peut encore l’entendre comme il était chanté avant d’être connu à niveau international grâce à la voix nostalgique d’Amalia Rodrigues. Le fado – la chanson de Lisbonne – appartient à la tradition musicale, qui lie plusieurs cultures de l’Europe du Sud. Comme le rebetiko grec, le flamenco espagnol, la tarantella  italienne jusqu’au tango argentin né parmi les émigrés italiens, les origines du fado sont populaires. On le joue avec une guitarre – la guitarra portugueisa – et la viola do fado. C’est la chanson de la nostalgie – la saudade – car il parle de distance, de douleur, d’amour non partagé et récemment  il est devenu patrimoine immatériel de l’humanité. L’Alfama offrent encore des scènes de fado vadio: il s’agit du chant spontané, performé aux fêtes privées, dans la rue où au restaurant par les gens communs, qui chantent pour passion. Et aussi pour nostalgie.

Déscendant vers Baixa

L’autre face de Lisbonne sont les quartiers de Baixa et Chiado, où on retrouve la majesté des capitales d’Europe. Praça da Figueira,  Praça Dom Pedro IV (mieux connue comme Rossio) ainsi que les boulevards qui se bifurquent d’elles rappelle un peu l’architecture parisienne. Le quartier de Baixa fut complètement reconstruit après un violent tremblement de terre au XVII siècle. C’était le marquis de Pombal qui pensa le projet et donna à Baixa l’aspect qu’on admire aujourd’hui. C’est la Lisbonne du commerce, autrefois centre de pouvoir, aujourd’hui une des capitales de l’Europe en crise. « On est la périphérie » commente une dame chez la Confeitaria Nacional «On peut seulement résister » me dit, après m’avoir conseillé de commander un bolo-rei, la brioche spéciale de la maison. Il ne reste que la nostalgie du Fado pour expliquer l’effet que la crise est en train de générer surtout sur les jeunes portugais. « Il faut émigrer » me dit un des jeunes employés d’un espace théâtral au Chiado, où tous les soirs on peut voir un spectacle de Fado. La même chose qu’on pense tous en Europe du Sud.

 

Padrão dos Descobrimentos

La dernière étape du périple portugais est le quartier de Belem, situé au bord de la mer. Le monastère des Hiéronymites ainsi que la Tour du Belem, les deux financés par les profits des voyages et des commerces internationaux, sont deux exemples de la richesse culturelle avant qu’économique du Portugal aux XVI et XVII siècles. Mais le vrai esprit portugais et la vraie essence de Lisbonne sont représentés par le Padrão  dos Descobrimentos –  le monument aux découvertes géographiques – construit en 1960 en souvenir d’Henri le Navigateur, le mécénat des explorateurs, et de la puissance commerciale et navale du Portugal. Situé au bord de la mer, vers l’horizon où encore aujourd’hui les vrais voyageurs regardent lors d’un départ, à la recherche d’un nouveau monde, d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle raison d’être.

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Article : Athènes: la route de tout voyage
Voyage
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13/10/2012

Athènes: la route de tout voyage

Le Parthénon est le symbole d’Athènes

S’il fallait décrire les années du lycée avec un seul mot, vous choisiriez lequel? Les miens se résument avec un endroit: Athènes. La capitale de Grèce, dont on a beaucoup parlé pendant les derniers mois, était la « première étoile » des interminables cours de latin, des chapitres d’histoire ainsi que de nombreux parties du programme de littérature. Le mot «Ἀθῆναι» décliné à n’importe quelle façon, était partie de toute traduction du grec ancien que la bien rigoureuse M.me Zunino nous imposait comme exercice. Un vrai cauchemar pendant les épreuves, quand Athènes devenait le stage de guerres et batailles ou bien de passionnés débats politiques et discours philosophiques. Pour nous – adolescents plus intéressés au rock qu’à la culture – Athènes était un lieu mythique, de rêve, plutôt qu’une ville à moins de deux heures d’avion de chez nous. Pendant les après-midi passés sur le dictionnaire, je n’aurais jamais pensé que plus tard je l’aurai aimé. J’y suis arrivée pour première fois une nuit d’été: de la fenêtre de l’avion la ville me montrait son contour illuminé. C’était Athènes. la démocratique capitale de Grèce, la ville de Périclès, de Platon et d’Aristote et moi j’étais là pour faire sa connaissance, enfin. Une heure plus tard je me promenais à Monastiraki et j’avais clairement compris que j’étais complètement folle de cette ville. Athènes c’est comme ça: amour ou haine. Et l’amour a des routes interminables.

Vue de l’Acropole depuis la Plaka

Premièrement, la route de la connaissance, qui commence à l’Acropole et termine à la bibliothèque d’Adrien, en passant par l’Agora. L’Acropole domine la ville depuis le VII siècle a.J.C., mais c’est à Périclès que l’humanité doit la construction du site dont on voit les restes aujourd’hui, y compris le Parthénon et le temple de Athéna Nike. Pendant l’âge péricléenne Athènes devint la riche capitale culturelle qui laissera en héritage aux générations suivantes la tragédie, les mouvement philosophiques, et la sculpture. Plusieurs objets et statues repérées sur le site sont aujourd’hui partie de la collection du nouveau Musée de l’Acropole, inauguré en 2009. L’ Agora, au pied de l’Acropole, était le cœur commercial et politique de la ville, ainsi qu’un lieu de rencontres pour les citoyens. En époque romaine l’Agora continua à être le centre des commerces, grâce aux axes communicatifs avec le Pirée.Ensuite, la route de l’aventure commence à Monastiraki, dans ses ruelles, les petites boutiques d’artisans et  brocantes et le marchés aux puces. L’exploration arrive jusqu’ à Thisio, le lieu idéal pour faire une pause dans la terrasse d’un kafeneion. On prend son temps pour un café en Grèce : ce n’est pas seulement une boisson à consumer, mais aussi un moment pour parler avec les amis, pour lire ou – tout simplement – pour penser. Le café grec doit bouillir lentement sur le feu, jusqu’à mousser dans son briki (un petit pot). Il peut être sketo (fort et sans sucre), ou bien metrio (avec une cuillère de sucre) ou encore glyko (bien sucré). Chacun sait exactement sa préférence : il faut le commander en avance car le sucre se mélange au café directement dans le briki. Servi dans une petite tasse, on doit savoir  patienter : juste le temps d’échanger un « kanete kalà?» avec votre voisin de table et le marc se dépose. Il ne reste que gouter à petites goulées. Il y aura toujours quelqu’un dans le kafeneion qui saura voir des images de votre future dans le marc qui reste sur le fond et qui aura envie de vous en parlez.

Finalement, la route de la passion qui commence et termine dans les Rebetika, les « bistrots à musique ». On en trouve entre le quartier universitaire Panepistimiou et Exarchia. Ici on écoute et on danse le Rebetiko, joué normalement par trois ou quatre artistes. C’est la chanson populaire grecque, qui parle d’amour, jalousie et nostalgie, aimée par les plus grands ainsi que par les jeunes. Achetez des fleurs avant de commencer votre soirée. La tradition veut que le public lance des œillets aux musiciens en signe d’appréciation. En plus, les garçons invitent les filles à danser le Rebetiko avec des roses.

Athènes est tout ça et encore plus. Ça change, alourdie par la crise et les restrictions, ça reste  le même, fier de son passé. Un passée qui est aussi le nôtre et ça, rien ne le peut changer ou acheter ou mettre en austérité. Même pas la crise.

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Article : To Ellinikò kafé (le café grec)
Périplat
0
13/10/2012

To Ellinikò kafé (le café grec)

Ena Ellinikò Kafé

 

Le café grec se boit dans une petite tasse, comme l’espresso, mais différemment de son équivalent italien, cela doit bouillir avec eau et sucre. On le prépare dans un petit pot de métal (briki).

 

 

 

Recettes pour deux tasse :

  • 2 petite cuillères de café grec (vous en trouvez chez les boutiques d’articles moyen –orientaux)
  • L’équivalent de deux tasse à espresso d’eau
  • 2/3 petite cuillères de sucre, selon le gout.

Mélangez dans un pot de métal café, eau et sucre . Mettez sur le feu  jusqu’à amener à ébullition. Quand vous verrez la mousse monter, arrêtez le feu et laissez-la descendre. Amenez à ébullition encore un fois. Remplissez les deux tasse: il est important que la mousse soit distribuée de façon uniforme…ça porte bonne chance !

Vous saviez que…

On peut lire ce que nous attend dans la tasse après avoir bu le café grec. En effet,  ce type de café laisse un marc  sur le fond : renversez la tasse sur son soucoupe, attendez quelques instants. Les signes laissés par le marc le long du bord sont des images liées à votre avenir…il ne reste que comprendre le significat.

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La vie est un voyage

Auteur·e

L'auteur: Elena
Passionnée de voyages, arts et littérature, économiste par hasard et nécessité, rêveuse convaincue : j’en vous parle sur Périplant.

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